10/02/2008

Connemara...



La bonne idée des petits hommes gris : devenir libres, indépendants, responsables de leur existence et remplacer l'oppression par la dépression...


9 commentaires:

  1. Dingue... ça fait cet effet-là à tout le monde, le Connemara. Sauf à moi :)

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  2. combien de bars, la dépression ?
    un bar, une atmosphère
    des bars, on refait le monde
    au Connemara comme ailleurs
    même le ciel est gris ...

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  3. Et ? (oui, moi aussi).
    Oui, bonne, l'idée, malgré l'ironie du mot, semble-t-il, dans le contexte que tu lui donnes. Intuition (plus qu'idée) vieille comme le monde, quand même : se dépouiller pour en arriver à se déterminer (à défaut d'une "nature personnelle" clairement manifeste ?). Le "fin mot" : d'une contrainte à l'autre, la liberté. L'entre-deux est douloureux et risqué.
    Le gris est noble, c'est la couleur du soleil qui lui sied le mieux (- à mon avis ! ;-)), alors quoi !

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  4. effacer le gris
    transsformer cette dépression
    aller au Connemara
    se changer
    se changer
    tout changer

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  5. à la dame,
    Le Connemara est une terre étrange, mais j'aime les paysages vides, austères, noirs et gris.

    fish,
    et ? ... rien de spécial, un beau dimanche à la campagne en compagnie de gens charmants, j'ai fait glisser mon corps svelte et tonique sur un parquet ciré, j'ai bu du bon vin sous le soleil, déjà printanier, dans l'arrière pays, comme on dit.

    Mijo,
    Moi, c'est les bars qui me dépriment, je ne comprends pas ce qu'ils font tous là à brailler et s'imbiber pour oublier qui ils sont.

    Varna,
    et ... rien de plus. J'écris de nombreux billets que j'abandonne, ils vieillissent si vite. Je me laisse emporter par le courant, me tape la tête contre les rochers, dérive.... Pas du tout :-)), aujourd'hui, c'est ce que j'attendais, j'ai un Geste et comme pour le dessin ( un jour je te montrerai, c'est étonnant), je le répète, j'oublie ce que j'avais préparé et en quelques minutes mon billet se fait, tout seul. Mon attention se porte sur la forme qu'il prend, le contraste des gris, les rapports, les tensions, l'effet ; le texte, l'image sont des prétextes, des morceaux à organiser sous la contrainte, rien d'autre. Tout seul, je n'ai plus rien à dire, je pourrais encore broder un peu mais l'essentiel est passé, je m'en suis débarrassé. Mon témoignage est terminé. Ensuite, comme vous, je lis ce qui est écrit, établis un lien avec l'image, fais un bout de sens, et l'échange commence, à égalité.

    lel,
    Au Connemara, il faut boire, chanter et danser pour oublier tout ce gris. Mais moi, je préfère rester dehors, j'aime ces sensations, marcher sans fin sous la pluie. ( Se remplir, beugler et pisser, pas trop mon fond de commmerce:-))( mais je sais faire ;-))

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  6. Et bien au moins on sait que tu vas bien. C'est cool :-)

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  7. Fish, ;-))
    Cette note, dans ma tête, était historicosociopsychologik, pas autobiografik, elle regardait le monde du dehors, n'exposait pas mon petit dedans. Le côté sombre, en nuances de gris-noir, minimaliste qui donne cet air de déterré doit beaucoup à Beckett. Cette nuit, pat exemple, j'ai relevé, dans "Soubresauts", des mots qui fond froid dans le dos quand on les rapproche de ce billet :" ... Mais vite las de fouiller dans ces ruines il reprit sa marche à travers les longues herbes blafardes résigné à ignorer où il était ou comment venu ou où il allait ou comment retourner là d'où il ignorait comment parti. Ainsi allait tout ignorant et nulle fin en vue...." Quand j'ai lu ça, j'ai repensé à cette photo qui s'était présenté et rerelu " Le dépeupleur" ces jours-ci et c'est sûr, ça fait pas trop rigoler, contrairement à "Premier amour" qui m'a fait tomber par terre par le rire ( atroce mais violent) qu'il a déchaîné...Voilà, voilà, une accolade me tente bien.

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  8. Un morceau de mon com a disparu, tant pis, on dirait du Beckett maintenant.

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