29/12/2008

Waouh


L'ombre de ma solitude s'égare dans les méandres du destin.


(Le langage est d'abord information mais on ne peut pas s'empêcher de le détourner de cette première fonction.)

(Lofoten, juillet 2008)

13 commentaires:

  1. un peu plus de clarté dans le texte ne serait négligeable ^^

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  2. Katy,
    Je me demandais comment on en était arrivé là. Et, là, hop, je notais que le langage poétique était le jeu que des petits malins avaient trouvé pour recycler les mots inventés pour un usage concret. Je suis même allé jusqu'à me dire que la philosophie n'était que la tentative de trouver un sens à cette fantaisie, le super jeu, en quelque sorte. Mais bon, faut voir.


    Pixel,
    ... qui façonne l'outil qui façonne l'homme qui ... et on peut noter que le mouvement s'est accéléré, de manière vertigineuse, oui.


    Comm&com,
    Ah Ah ! C'est le sujet même du post. L'homme joue avec les mots qu'il avait inventés pour transmettre de l'information. Il les assemble au hasard, les regarde et s'imagine qu'ils masquent une vérité cachée.

    J'aurais tout aussi bien pu écrire, sans y penser un seul instant: " L'ombre du destin s'abîme dans les gouffres de ma solitude" ... Juste l'écho du vide qui nous entoure.

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  3. J'ai pourtant du mal à y voir une crêpe !!!

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  4. [On investit dans les phrases en attente d'un bénéfice approximatif, d'une réponse qui fluctue selon les modalités du marché de la conversation...]

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  5. Anonyme,
    Va voir ailleurs.


    Fish,
    Oh Oh, oui. Ici, j'ai fait des placements sûrs, des rendements impressionnants, je suis devenu riche, grâce à vous. ;-)

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  6. C'est un honneur de figurer parmi votre blogroll.

    Et l'ombre de ma solitude se mêle à la cime de vos mots...

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  7. L'usage des mots est une activité spéculative. Caillou en est la parfaite illustration.

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  8. Je suis loin de voir cette addition. Cela doit dépendre de la ligne logique utilisée je suppose.

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  9. Sylphelisse,
    Un honneur partagé, alors. ;-)
    Ton ombre est la bienvenue.

    F.,
    Si je croyais en la possibilité de la vérité, cette affirmation me réjouirait.

    Pixel Bleu,
    Nous sommes englués dans le mouvement perpétuel à la recherche du temps perdu, impossible réconciliation de la ligne et du cercle.

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  10. Moi, je fais une photo comme ça, je suis heureuse, simplement...

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  11. Marie,
    C'est ton blog qui a inspiré ces lumières et ces étranges contrastes. J'ai été subjugué par ces images qui surgissent de la nuit infinie.

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