30/09/2008

et hop...


Entre prière et confession, nous traçons les contours d'une utopie.

26/09/2008

Mono Lake 3



Je laisse mes pensées, à peine ébauchées, s'échapper et disparaître, je les regarde passer et les abandonne à l'oubli...

24/09/2008

Ecume 1



San Francisco, juillet 2008

22/09/2008

Mono lake



"La bulle est parfaitement harmonieuse lorsque le souffle est bien réparti, bien régulé de l'intérieur. L'extérieur est le produit d'un intérieur".

21/09/2008

Death valley 11

J'hésite...






... et des fois, je m'demande si tout ça est bien sérieux...

19/09/2008

Death Valley 9



Mouais, mais bon, enfin, bref.

17/09/2008

Lofoten 4




... et ben, ça m'avance à rien, et ça me donne, un peu, le vertige de l'être, quand même.

16/09/2008

Death Valley 7



... euh, non, rien à ajouter.

13/09/2008

Death Valley 1



Août 2008. C'est le point le plus bas de l'hémisphère nord. (Les mots se jouent de nous, ils interprètent, mélangent tout.)

09/09/2008

Supermoi



Cet été, j'ai testé Caillou. Caillou, c'est la part de l'enfance qui a résisté, le noyau dur. En sortant masqué, je laisse libre cours à cet autre moi, celui qui me ressemble plus que la tête que je traîne depuis des générations et que je continue à trouver étrange. Là, c'est bien moi, je suis comme ça, sans âge, sans genre, sans condition...

05/09/2008

Lofoten 3



La philosophie a longtemps été la forme donnée à l'étonnement, aujourd'hui elle ressemble plus à la peur. (J'aime bien affirmer des trucs que je ne comprends pas, oublier de me taire...)

03/09/2008

à je-nous...




A genoux, les yeux bandés, en équilibre, je reste, silencieux.

01/09/2008

Franck a dit...



C'est un tableau de Franck Stella. Je l'ai pris en photo cet été. Le tableau n’est qu’une partie de l’image. L'idée, c’est l’image entière. Que voit-on ?
Des rectangles, un carré, des ombres et des gris. Le carré, c’est Stella, l’ombre, c’est l’impression qu’il fait sur le spectateur. Elle est floue, imprécise. Les rectangles matérialisent le sol, sur lequel repose le spectateur, et le mur, sur lequel pose l'artiste. La photo présente la rencontre, le face à face. Qu’ont-ils à se dire ? Rien, seul l'artiste parle, mais il ne parle pas de lui...
Je connais Stella depuis longtemps, je suis un habitué de ses lignes, mais jusqu’à présent, il ne me disait rien, j’admirais, en passant sa silhouette, sa démarche... ce jour-là, il m’a fait signe et s’est mis à murmurer ... “ regarde, j’ai tracé la carte des chemins possibles...