14/05/2009

Prise de tête



L'idée de hasard ne fait-elle que masquer notre ignorance ?

21 commentaires:

  1. Tiens, étrange. Je me posais cette même question il y a quelques heures.

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  2. Photo : yeah ! "Le retour" (*avec une grosse voix rocailleuse*) (z'avez vu les cheveux ? Caillou est un punk... ;))

    Mots : Bah non, pourquoi ? Un destin ?
    ...

    :P

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  3. Oui, j'ai la même prise de tête.
    Et hop !

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  4. Caillou,

    Je ne sais pas pourquoi tu as choisi cet homme pour que se dilue ta voix dans nos pensées, ni même si l'as choisi (Il s'agit peut être là d"une abération.)

    Heureusement il s'en amuse et n'en souffre pas.

    Cette tête sans visage, est ce le signe d'une déresponsabilité totale, ou le miroir que tu nous tend à tous pour nous rassembler à ton image ?

    Caillou ne répond jamais. E dépatouille à sa place, parmi nous.

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  5. Fishturn, je vote pour toi ! (paske t'aime pô trop le vouvoiement je crois... ;))
    Tu mets le doigt sur la question qui transpire de ce lieu qui nous emmène inlassablement à la frontière "dehors-dedans", comme son nom l'indique.
    Mais tu vas plus loin... D'abord, tu me fais me demander : Caillou est-il un homme ?
    Ensuite, plus qu'un moyen de déresponsabilisation (hou c'est laid comme mot...) ou un miroir, je le vois comme un sorte de passeur. Ou comme un outil qui permettrait à son créateur de mettre le doigt là ou ça chatouille... Et on aime ça !
    (bah oui, ça fait rigoler... :))

    Je trouve ta dernière phrase terriblement juste... Je le sens déjà jubiler de devoir "dépatouiller" avec tout ça !

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  6. Mais l'idée d'ignorance n'est pas un hasard ...

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  7. Simon > ;-)

    Raison : N'ont raison que ceux qui s'opposent à elle, mais seuls survivent ceux qui ne s'approchent pas trop du bord.

    (Expérience personnelle)

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  8. Dusport,
    Plus on s’approche d’une réponse, plus on s’éloigne du centre.

    La p’tite greugreu,
    Cette question fait partie des questions quotidiennes, sous une forme ou une autre...

    Simon,
    C’est ma nouvelle coiffe qui décoiffe.

    Amaryllis,
    ça fait mal à la tête parce que c’est une question tordue, (ce qui est très justement noté par le signe qui ponctue chaque interrogation : ? )

    Fishturn,
    1) Je numérote pour me donner une contenance.
    2) Je n’ai rien choisi, c’est venu comme ça, ça s’impose à moi, sans raison, mais oui, ça m’amuse.
    3) Je ne maîtrise pas ce qui se joue, je suis sous votre influence, je me déplace sous contraintes : le masque, le format, le nom, votre présence (effective et rêvée). Le processus qui m’entraîne me dépasse.
    ( .../... à suivre)


    Simon,
    Se dépatouiller, c’est la grande affaire de l’existence, oui.
    Chatouiller, c’est mieux que gratter, non ? ;-)

    Bleu métal,
    ...et voilà, tu fais ton homme, comme on dit “tu fais ta bête”...

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  9. Je n'ai jamais cru au hasard.
    Rien à voir mais soudain je me dis que tu es d'une étonnante sincérité. Cf ta numérotation. Et jusque dans ce foulard qui te masque à peine...
    ;-)

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  10. Simon, Fish,
    La raison est subtile, elle prend le masque de la vérité pour nous séduire mais elle est aveugle, sourde et muette.
    ( Encore un truc que vous me faites dire et qui me fait franchement rire, merci donc, encore ;-)


    M.
    1) ;-)
    2) Ne pas croire au hasard oblige à nommer autrement ce en quoi tu crois, alors ?
    3) La sincérité est d'autant mieux feinte que l'acteur connaît son texte et le caractère du personnage qu'il incarne... On n'est jamais à l'abri d'un paradoxe. (C'est juste pour dire, bien sûr.;-)

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  11. Caillou,

    Bonjour. A très bientôt.

    Versions Célestes

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  12. Versions célestes,
    Bonjour, aussi.
    A très bientôt, d'accord.

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  13. je ne sais pourquoi, j'aime bien cette photo.

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  14. L'idée de hasard sature mes gènes d'homme comme elle sature ceux de mes bactéries, de mes virus, et de mes compagnes. Je la vis comme une évidence, comme un savoir fragmenté, à peine une réponse. Un masque ou une passoire ?

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  15. Choule,
    Je prenais la pause dehors et la pose dedans.

    Bleu Métal,
    Je médite tes mots.

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  16. Bleu métal,
    Je cherche encore à tirer le fil...

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  17. Le hasard n'existe pas ...
    Un, peu, beaucoup, passionément ignorant ...

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  18. Si tu te souviens de l'évidence du narrateur dans la nausée devant la racine, une sorte d'évidence dépressive, je vois l'acceptation du hasard comme l'évidence duale. Ce qui grouille est, ce qui est grouille. La bactérie est ma soeur. Je suis un fruit de la grande machine combinatoire.

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  19. Bleu métal,
    page 45§, il était écrit : " le hasard est le moyen que Dieu a choisi pour voyager incognito" , ça m'a fait sourire, bien sûr et penser à toi, aussi.

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  20. Large sourire. Difficile parfois de supporter la froideur du hasard sans nom.

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