18/10/2010

Ah ?

Earth from airplane, 2009


Quand on s'approche de la lumière il faut se demander si on a affaire avec la vérité de l'être ou si c'est une simple vue de l'esprit. Les mots ne nous aident pas à faire la différence, ils auraient plutôt même tendance à brouiller les pistes.

7 commentaires:

  1. Caillou poli ou rocaille indisciplinée, compter sur les mots est illusoire comme déchiffr/er des lettres.Le besoin de résilience, ce désir d'être, cette faculté de devenir, n'a pas la patience d'attendre la question du désir et la réponse de l'amour. L'identitaire, avec la complicité des mots tactiques, esclaves soumis à la stratégie de ce sentiment opportuniste et sans sexe parfois.
    Le besoin d'amour désespéré, forcené et vital ferait aimer le vivant. Juste le vivant et sa chaleur.Les mots sont des subterfuges.

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  2. La vérité de l'être est une vérité de l'esprit. Ce qui ne signifie pas que l'esprit voit mal. Au contraire, il voit mieux que "quelque chose" : il voit être. (et conglomère, comme au rappel, tous les sens)

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  3. Nous jouons des mots mais eux se jouent de nous ...

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  4. A l'évidence et majoritairement, les mots ont du plomb dans l'aile,tandis que moi j'aimerais juste du sans plomb 98.

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  5. Peut-être qu'à l'approche de la lumière une simple vue de l'esprit perçoit plus spontanément une part, même infime, de la vérité de l'être ?

    En tous les cas, il semblerait que les nuages peuvent avoir en fin de compte, vues sous un certain angle et un certain éclairage, un air de gratin de brocolis au fond d'une marmite bleue.

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