01/02/2011

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 Paris, Tuileries, janvier 2011

A chaque question qui s'avance, une réponse se dérobe.

9 commentaires:

  1. Face au mur, on devient philosophe L'ombre en s'allongeant prouve - si besoin en était - qu'il y a toujours plus qu'il n'y paraît ... Cependant, il est de notoriété publique qu'un point isolé manque de perspectives
    En est il de même avec le caillou ?

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  2. Chère N.M, Il faut prendre position, parait-il, je montre l'exemple, j'illustre.

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  3. A chaque réponse qui vient des milliers de questions restes en suspension. Peut-être dans l’attente d’être dénoyautées.

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  4. Je me demande si la réponse, ce n'est pas la question bien posée. Simple question.

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  5. Chaque question posée dénote un goût masochiste pour les impasses et les réponses sont des certitudes aléatoires en attente de mise à jour empilées au bas d'un mur.

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  6. C'est bien ça le labeur humain ! Attraper au vol toutes ces réponses qui se dérobent avant de se voir submerger par les questions ...

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  7. B.,
    Les questions ont toujours le dernier mot

    Marc,
    Le problème des questions, c'est qu'elles sont toujours posées là, au milieu des hommes.

    Serge,
    Une figure acrobatique pour échapper à la question, tu retomberas dessus, pourtant. On ne reste en suspension que l'espace de l'instant.

    L'égaré,
    Jouer avec les réponses comme l'enfant avec les cubes, oui.

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  8. ...et suivre une idée fixe ça non plus ça doit mener bien loin.....

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