Face au mur, on devient philosophe L'ombre en s'allongeant prouve - si besoin en était - qu'il y a toujours plus qu'il n'y paraît ... Cependant, il est de notoriété publique qu'un point isolé manque de perspectives En est il de même avec le caillou ?
Chaque question posée dénote un goût masochiste pour les impasses et les réponses sont des certitudes aléatoires en attente de mise à jour empilées au bas d'un mur.
9 comment dire:
Face au mur, on devient philosophe L'ombre en s'allongeant prouve - si besoin en était - qu'il y a toujours plus qu'il n'y paraît ... Cependant, il est de notoriété publique qu'un point isolé manque de perspectives
En est il de même avec le caillou ?
Chère N.M, Il faut prendre position, parait-il, je montre l'exemple, j'illustre.
A chaque réponse qui vient des milliers de questions restes en suspension. Peut-être dans l’attente d’être dénoyautées.
rest ent , pardon
Je me demande si la réponse, ce n'est pas la question bien posée. Simple question.
Chaque question posée dénote un goût masochiste pour les impasses et les réponses sont des certitudes aléatoires en attente de mise à jour empilées au bas d'un mur.
C'est bien ça le labeur humain ! Attraper au vol toutes ces réponses qui se dérobent avant de se voir submerger par les questions ...
B.,
Les questions ont toujours le dernier mot
Marc,
Le problème des questions, c'est qu'elles sont toujours posées là, au milieu des hommes.
Serge,
Une figure acrobatique pour échapper à la question, tu retomberas dessus, pourtant. On ne reste en suspension que l'espace de l'instant.
L'égaré,
Jouer avec les réponses comme l'enfant avec les cubes, oui.
...et suivre une idée fixe ça non plus ça doit mener bien loin.....
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