19/10/2017

Plis

Ce matin, j'ai suivi ma troisième leçon de Feldenkrais.

Il est question de porter son attention sur ses articulations, sa colonne, ses vertèbres, ses os, d'examiner les déplacements de son corps et d'en mesurer les effets.

Cette activité, bien qu'elle se déroule allongée et que la somme effective des mouvements pratiqués soit à peine visible, m'épuise.

Et, pour la première fois, j'ai touché du doigt et pris conscience de mon squelette.

C'est une expérience inattendue et assez désagréable. La plupart du temps, nous sommes ignorants de cet aspect des choses.

Voilà, c'est comme ça. En se repliant puis se en dépliant, on peut saisir l'imperceptible qui nous maintient debout.

2 commentaires:

  1. Et quelle expérience délicieuse de ressentir au centre de soi le souffle emplir, mouvoir, déplier, étirer tout son être-matière
    puis s'écouler, subtil, libérant toutes tensions, laissant place au vide tranquille
    prémisse d'une prochaine plénitude.
    Merci à tous mes maîtres en Yoga.

    RépondreSupprimer
  2. Oui, le souffle, je connais, mais l'os, ça c'est dur :)

    RépondreSupprimer