27/04/2008

...toujours pas trouvé la sortie, abîmé dans l'obscurité, retourner, reprendre le chemin, à l'envers, remonter le temps comme le perdre, même affaire, pas vous quitter, sinon, à quoi bon, quelle idée, vous avoir inventés...

8 commentaires:

  1. Le noir m'avait surprise, le renversement est comme une crème caramélisée. Il laisse un goût sucré sur les lèvres. Même si la lassitude alourdie les mots, la tendresse reste l'aimant, la sourde chaleur, qui attire les voyageurs et me fait oublier le reste du monde une minute, quand je passe vous lire et vous saisir d'entre les mo(r)ts.

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  2. J'en connais un qui va être vert en voyant ça ! : ))) !!!
    Ca me fait trop marrer...

    L'exploit, c'est la police du titre "Restes du monde"...

    Sinon chez NRF, ma foi, on ne se refuse rien...
    "L'espace du dedans..."

    Joruri

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  3. tifenn,
    voilà le problème déposé à la surface : d'où vient cette chaleur, cet échange, qui traversent temps et espace, légers, doux, improbables... Impossible de s'en passer quand on les a découverts, juste peur de les perdre. Impossible de tricher, de faire semblant, mais que dire encore pour que ça continue toujours ?
    ;-))

    cantabile,
    OUI. J'ai cherché un passage à tâtons dans l'obscurité, je me suis perdu, cogné contre la paroi, alors ? Maintenant, on verra bien...

    Johuri,
    J'étais à table, tranquille, quand l'idée a surgi et s'est imposée. J'ai expédié la fin du repas, me suis excusé (suis poli) et quinze minutes après c'était fait. Le tout, c'est d'en rêver, le reste...

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  4. Et la lumière fut :)

    Souvent, c'est l'idée en pleine nuit. Alors je me lève. Là, pas besoin d'excuse ! ( et tant mieux, parce que des fois, je suis un peu irrévérencieuse :) )

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  5. Et le courant survint, même si le chemin est erratique, il avance dans le flux.

    Et après le blanc peut- être la couleur ?

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  6. féfai,
    et je suis ébloui, mais je n'y vois pas plus clair, impossible de regarder le soleil en face, obligé de courber l'échine, de fermer les yeux, me voilà bien avancé;-)
    Je redoute les idées de pleine nuit, je les chuchote par bribes jusqu'au matin pour les retenir... (ne va pas croire ça ;-)

    sil,
    à dire vrai ( peut-on dire vrai ?) , je découvre, avec stupeur, en lisant ton com, qu'après la sombre pénombre, je vais devoir subir l'épreuve de la page blanche, c'est ça que je viens de prendre en pleine figure. ;-)

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  7. "quelle idée vous avoir inventés"
    Ah tiens, vous aussi ?

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