18/04/2008

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7 commentaires:

  1. Caillou posé devant un monochrome de Reinhardt, MOMA, avril 2008.

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  2. Que pourrait bien vouloir dire l'un sans l'autre !? Oui, toujours les voir ensemble, jamais les séparer : un tableau de la relation qu'il inspire !

    "Mon regard et toi c'est nous, tandis que ton regard (tableau) et moi, c'est toujours deux, séparément, qui interrogent". ;-)

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  3. Varna,
    OUI, un tableau de la relation, c'est la force du musée, le lieu, l'oeuvre et le corps ne font qu'un.
    ( j'ai pris de nombreuses photos qui révèlent cette relation et font sortir l'oeuvre du cadre, dans lequel elle n'est qu'un objet mort et abandonné ( violemment développpé par Fish quelque part)

    ( Caillou est une invention, cette silhouette obscure sa représentation. Avec le temps, elle s'est détachée de moi, a pris son autonomie, revendique son identité, exige sa mise en scène. Comme Batman, je mets ma capuche et deviens Caillou. La série "Caillou à New York" ne fait que commencer. Je me suis bien amusé à l'installer un peu partout dans la ville. Cette photo n'est pas truquée, j'ai légèrement modifié le contraste et le cadrage.)

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  4. Caillou à New York...
    "Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
    La couleur des sons que tu vois"

    Un jour...

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  5. belle immersion dans la mère du bien

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  6. L'homme est œuvre et l'œuvre est homme

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  7. Je suis vis à vis de ces toiles en co-présence.
    Cet anonymat n'est qu'un bris de foule, un quark.
    Le tachisme ne m'inspire que peu confiance, mais la silhouette de
    ... instille un ordre au chaos débondé et semble maîtriser d'un regard la débandade subatomique.
    Il s'agit, et peut-être davantage que n'importe qui, d'exister...

    Joruri.

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