09/12/2009

Bouh !


L'apparition du sujet, c'est l'arrivée de quelque chose là où il ne devrait rien y avoir, le lieu précis où la matière s'est détachée et transfigurée.

16 commentaires:

  1. La nature, l'humaine et l'autre,a horreur du vide, elle l'emplit de matière.

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  2. Ben ouais... Pour sûr... Pourquoi quelque chose plutôt que rien...?

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  3. Peut transposer cette reflexion sur la naissance.
    Très philo:)

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  4. Peut-être parce que la vérité est ailleurs...

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  5. Cette phrase me parle aujourd'hui et te remercie !

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  6. c'est la sugestion de l'avant et le rêve de l'après, l'instant!

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  7. "L'apparition du sujet, c'est l'arrivée de quelque chose..."


    Le sujet peut-il devenir objet ?

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  8. http://nathanstillson.blogspot.com/2009/09/gris-masque.html

    11
    "

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  9. Du sport,
    L’homme a peur du vide, il lui manque toujours quelque chose, les marchands l’ont bien compris...

    Fox,
    Le sujet est une conquête, l’homme en est persuadé. Il doit occuper cet espace, bien embarrassé...

    Noèse Cogite,
    On résiste au vertige de l’être par un sourire...

    elle-c-dit,
    La question est toujours la même et la réponse appartient à chacun. Pas trop logique, non?

    Fée d’hiver,
    Ce qui est le plus distrayant, en effet, c’est de penser qu’il existe un destin à l’homme, qu’il va quelque part, qu’après avoir arraché son être au néant, et, depuis peu, déposé son corps devant un écran, il serait animé par quelque chose qui le dépasse, lui échappe et le contraint...

    Katy,
    Je me réjouis de savoir que ma folie douce te parle.

    Marie-Madeleine,
    Mes mobiles sont insaisissables. Je joue avec les mots sans chercher de sens : comment le sens serait-il caché dans les mots ? Qui l’aurait mis en attendant qu’on le découvre ?

    Bérangère,
    Notre langue se découpe en fonctions et catégories grammaticales qui imposent leur syntaxe à notre pensée. C’est dans la grammaire que réside la vérité de l’être. Conjuguons ensemble, ma soeur...

    Jéza,
    Chacun est sommé de nommer. Il n’y a rien à dire mais on ne peut pas se taire.

    Nathan,
    Nous sommes parallèle, un pluriel singulier.

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  10. je m'laisse descendre
    et puis d'un coup
    je m'laisse r'monter

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  11. du sujet ? plutôt d'une silhouette, d'un inconnu qui court, masqué: c'est ce qui fait la force de votre photo.

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  12. Flo,
    Cette image illustrait bien, dans mon esprit, l'apparition du sujet (de l'homme qui pense et dit "je") cet imprévu qui surgit dans la nature.:-)

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