03/02/2010

Affaire d'état

Oreillers, Budapest

Ma pensée n’est pas conforme. Je ne découpe pas les catégories selon les pointillés : je suis incapable (et convaincu que c’est une constante universelle masquée par la raison des plus forts) de définir les éléments du discours : individu, existence, problème, question, intérêt ... Ce sont des boîtes qui débordent de non sens et je refuse de piocher dans la caisse pour rendre les bons comptes en fin de moi. C'est comme ça, oui.

11 commentaires:

  1. Il est sûr qu'à faire des tas, on n'en sort pas...

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  2. "-déni du constat de la prédominance unitaire, dit -il me tendant l'ordonnance où je lis:
    deux pater et trois Avé.
    -combien vous dois-je?
    -ça fait deux cent balles, comme d'habitude"

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  3. Une croix en flamme derrière et j'aurais eu peur.

    Newcomb paradox

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  4. C'est la première impression que j'ai eue... Saisissant...

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  5. au service militaire, j'avais appris à faire mon lit en carré. Apparemment, chez les survivalistes(?), on sait faire son lit en KKK.

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  6. Oh, t'as pris ton visage entre mille dans l'image.

    Je dormais.

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  7. Le sommeil en lot de consolation ?

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  8. Les images s'amusent à nous faire parler.

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  9. Les agencements ont raison de nous. On s'agace mais qui ment ?

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  10. excellent. On dirait un groupe du KKK réuni en conclave dans la nuit noire. Pas trop en rapport avec ton sujet, je l'avoue.

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