02/01/2011

Hop

Rome, décembre 2010


Le temps se passe en nous et, inlassablement, nous tenons le compte : heures, mois et années. Apprendre à compter, c'est renoncer à la joie et à la peine infinies. Il reste alors, à notre portée, les instants dérobés, ceux pendant lesquels nous résistons à la gravité du monde et profitons de la légèreté de l'être. Je vous souhaite de les multiplier cette année.

6 commentaires:

  1. Dès demain, j'attaque les multiplications...
    Amen

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  2. Rome, c'est pas mal comme porte ouverte à instants dérobés. (Chouette l'envol)

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  3. Stéphane,
    :-)

    Gilbert,
    :-)

    Philippe,
    oui, :-)

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  4. Ne résister à rien.
    Qu'à la gravité du monde.
    Mais comment?

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  5. Marc,
    Accepter sa condition sans renoncer à vivre, non ? :-)

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