09/06/2008

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Un jour, j'ai lu ceci : "Les marionnettes possèdent une agilité, une symétrie, une harmonie et une grâce bien supérieure à celles des humains car elles sont dépourvues de ces hésitations de la conscience qui sans arrêt les désarçonne". Cette manière de décrire la faiblesse humaine m'enchante, la soustraction qui dévoile le fond.
La chorégraphie du "Premier silence" retourne merveilleusement ce paradigme. Lorsque le rideau se lève, le corps du danseur oscille suspendu au-dessus de la scène et s'écroule soudain alors que la marionnette, assise sur une estrade derrière lui, sectionne d'un geste le fil qui le retenait....

Je ne sais pas ce qui me pousse à vous raconter des trucs pareils et si, d'aventure, quelqu'un en connaissait la raison, je le remercie, par avance, de la garder pour lui...

6 commentaires:

  1. j'adore ce genre de note
    qui m'a fait rire
    et re-sourire encore à la fin.

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  2. très touchant, n'est pas aérien et contorsionniste qui veut chez les humains.

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  3. If 6,
    Chouette !
    (Le mélange de l'insignifiance incongrue et du sérieux érudit est le trait de l'homme occupé par le langage, non ?)

    Grandpoint,
    Bienvenue, es-tu visible quelque part sur cette planète ?

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  4. Merci, ben pour l'instant non, petite promenade peut-être un blog secret bientôt (idée piquée pas très loin).

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  5. Une autre fois on lui coupe le fil à la patte, et le voilà qui s'élève alors dans les airs (qu'on se donne ?): "Hélium, es-tu là ?" :-)
    Bigre ! pas moyen de rester en place sur cette terre !

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  6. Varna,
    ;-))
    ( et ce l.i.v.r.e ?)

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