22/12/2009

Là, où il y a...


présence des corps
physique du temps

12 commentaires:

  1. Le temps physique est sans issue(s).

    RépondreSupprimer
  2. Sale temps des pas perdus (pour tout le monde)
    La vie serait un salle d'attente vue de l'en dehors?
    Jean sort et j'arrive!

    RépondreSupprimer
  3. On est toujours tenté de croire qu'il n'y a rien à croire en soi, parce qu'en soi, rien n'est plus volatile que soi-même, et c'est pour cette raison qu'on tente de s'accrocher, de s'écrire.

    C'est il faut le dire, un échec à chaque fois, cette impasse du tout autre est moi. Il n'y a que ce lecteur qu'on perçoit, alors même qu'on voudrait l'être à ce moment là, infichu de s'offrir le privilège du résultat de cette solitude, cette absence hors du soi, ce calvaire qui s'évapore du corps par la pensée.

    C'est après coup peut être qu'on existe. Le sentiment d'avoir dit prime sur le dire, par son irréductible début et son ineffable fin.

    On dit de la présence qu'elle est la seule vérité, avec des mots et des images qui s'emploient à prouver tout le contraire.

    RépondreSupprimer
  4. Mais il reste un peu d'espoir ou c'est définitivement foutu ? pffff... tu parles... va falloir que je revois mes résolutions pour 2010...

    RépondreSupprimer
  5. milles vérités s'enchevétre en un seul visage ....pour un instant qui n'a pas d'age , tout comme il n'y a d'age pour le cauchemard , pas d'age pour le bonheur , pas de présence sans attention ...

    RépondreSupprimer
  6. Dans cette tour on trouve autant d'antichambres que de marchands de langages, et chacun d'eux m'inspire autant de confiance que s'il écrivait de profil, assis sur son culte et seul autant qu'on peut l'être dans sa propre gare.

    RépondreSupprimer
  7. Heureuse rencontre qie ton blog pour moi..une belle découverte en 2009.
    Je viens , quitant la métaphysique du non-croyant et te laisser quelques mots d'amitié: joyeux temps des fêtes à toi et à ceux que tu aimes.

    RépondreSupprimer
  8. Aucune croyance ne peut se mesurer à celle d'un testament resté vierge, une plume suspendue la pointe en avant, un compte à rebours qui n'a nulle part ou aller et qui d'avance s'enfuit vers l'après.

    RépondreSupprimer
  9. Plume,
    Le langage est sans issue.

    Dusport,
    Comme j’enlève les éléments syntaxiques auxquels s’accrochent les mots et qui donnent le sens, chacun interprète et dit ce qui traverse, source inépuisable de l’être plongé dans le langage à la naissance...

    Nate,
    Tu as brisé la paroi du bocal, le liquide qui te contenait s’écoule inexorablement et remplit le monde d’une parole singulière. Posté sur la rive, j’écoute les mots gris.

    Fox,
    L’espoir est ambigu, il contient la crainte dans ses plis. Ceux qui démontent l’horloge ne trouvent pas la raison du temps qui passe.

    Jéza,
    L’âge est un nombre, le chiffre du temps.

    Noèse,
    Merci, joyeuses fêtes à toi et aux tiens (abus de langage, nous ne possédons personne, bien sûr ;-)

    RépondreSupprimer
  10. Je me souviens du temps où les mots étaient blancs, Nate, mais si tu aimes le gris j'aimerai le gris.

    RépondreSupprimer
  11. oui mais plein de secours ?

    RépondreSupprimer