25/01/2015
21/01/2015
Pensée extrême
L’extrémiste n’a pas de figure mais une idée qu’il suit jusqu’à ce que mort s’en suive.
Il n’est ni fou, ni désocialisé, ni irrationnel.
Dont acte
18/01/2015
Mais comment donc on en est arrivé là ma brave dame, mon bon monsieur ?
L’effroi, devant le monstrueux, déchire brutalement le présent, le normal.
Le présent, c’est là où on habite, coincé entre le meilleur et le pire. Le normal est un effet de l’habitation du monde. Et, ce que l’on ne voit pas, c’est que le présent commun, partagé, apparaît, toujours, d’une certaine manière, normal. Aucun évènement, quand il est présent, n’apparaît jamais dans sa totalité, déplié.
De quelles anormalités nous sommes-nous accommodés ?
Le présent, c’est là où on habite, coincé entre le meilleur et le pire. Le normal est un effet de l’habitation du monde. Et, ce que l’on ne voit pas, c’est que le présent commun, partagé, apparaît, toujours, d’une certaine manière, normal. Aucun évènement, quand il est présent, n’apparaît jamais dans sa totalité, déplié.
De quelles anormalités nous sommes-nous accommodés ?
(librement inspiré de «La société intégrale» de Cédric Lagrange)
04/12/2011
Virtualité
Aujourd'hui, mon atelier mesure précisément 24,28 cm de longueur pour une largeur de 18,97 cm. Il est toujours parfaitement rangé et j'en ai fini des odeurs, des taches, des résistances de la matière. Je fais le métier du bout des doigts, en frôlant la surface lisse et fraiche.
27/11/2011
Mimesis
Beaubourg, novembre 2011
Sous la singerie se joue la question de l'identité. Aujourd'hui, tout se passe sur un mur fictif sur lequel on projette son meilleur profil. Dans l'ombre portée se nouent les relations : "Je te vois, imitant les faits et gestes de l'être, et je te reconnais". Ce passage de la substance à l'image modifie, en profondeur, la conception de la représentation...
09/11/2011
Friending ding dong
Bricolage esthético-identitaire, Berlin
Dans le monde que nous partageons dorénavant, assis face au mur blanc de nos nouvelles illusions, nous n’avons plus besoin de savoir ce que faisaient nos ancêtres mais de voir ce que font nos contemporains. Un monde dont l’horizon est la surface lisse de l’écran, un monde fluide sans dedans ni dehors. Un monde en basse définition où nous sommes soumis à la communication permanente au risque de disparaître, oubliés, instantanément...
09/10/2011
presque riens
Je suis sans intention. Je découvre mes images quand elles apparaissent sur l'écran. Je les retiens ou les abandonne selon l’effet. Je n’ai pas d’idée, de projet. Je résous une équation à plusieurs inconnues sans chercher à les identifier : je trouve une solution à un problème qui se situe hors de la réflexion et du langage : un aller-retour entre l’oeil et la main, une simple affaire de geste et de perception.
Ces images, ces presque-riens ne sont vraiment pas grand chose, des traces de doigt sur un écran. C’est l’esprit, habitué à la lumière du jour, qui leur donne une matérialité, une réalité. Il n’y a ni papier, ni encre, ...
Je ne fais plus, je glisse à la surface et place, parfois, dans la mémoire gigantesque et immatérielle de ma tablette, la trace de ces instants passés, minilutte contre l’oubli.
22/09/2011
Good vibration
Entrer dans le champ magnétique, se brancher sur le courant tellurique et augmenter l'intensité...
Monument Valley, summer, 2011
10/09/2011
04/09/2011
Small world
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